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Affichage des articles du 2013

Bandeau rouge

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Le prix [du métro] Goncourt 2013... dans toutes les bonnes librairies du quartier et chez Epiceum le 17 décembre !

Lauréat du PRIX (du métro) GONCOURT

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Ne nous laissons pas tromper par les coquilles de cette annonce : il s'agit bien de De l'univers visible et invisible de Cyrille Latour !!! Ô joie !  Remise du Prix (à savoir un Bouddha d'or) le 17 décembre...  http://www.epiceum.com/actualites/prix-du-metro-goncourt

Prix (du métro) Goncourt

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 Quelques commentaires parus sur le site du " Prix (du métro) Goncourt " : " S'il y avait un prix Goncourt des trouvailles littéraires, des expressions subtiles et des petits miracles d'écriture, c'est à Cyrille Latour qu'il faudrait le donner ! Le passage sur l'employé du gaz (p 42) est une merveille. (...) j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre vraiment attachant." " J’ai beaucoup aimé ce livre qui mérite à mon goût une sélection pour la finale." " Des vies d'imposture... ça touche forcément quelque chose en chacun de nous. Mais je me suis parfois perdue dans la chronologie, pas assez captivée finalement." " La relation, le rapport de force absents/présents sont bien traités, sous les différents aspects qu'elle peut prendre et effectivement l'écriture est assez subtile..."  

Critique du Prix littéraire des Grandes Écoles

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Critique parue sur le site du Prix littéraire des Grandes Écoles   ( De l'univers visible et invisible faisait partie de la présélection) Que croire ? La réalité objective ou l’intimité subjective ?  Question classique que semble poser l’œuvre de Cyrille Latour. La réunion de ces deux cercles, de ces deux mondes au sein d’une énergie nouvelle qui serait l’expérience de la « vraie sensation » dont parle M. Edouard est un thème privilégié de tout temps par les romanciers. Comment opérer la réconciliation? La structure en parties, cadre du roman, un cadre qui d’ailleurs est l’objet qui figure sur la première de couverture illustre bien la marche vers ce qui va se révéler être une aporie. Comme si l’œuvre, elle-même photographie désespérée, tentait de saisir des antagonistes  et rendre présents les absents, elle présente les deux parties en présence et tente la réconciliation en troisième lieu : « En présence des absents ». Il faut croire et y croire : la Gospa

Critique parue dans La Lettre du Syndicat français de la critique de cinéma

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-->            " Pour notre plus grand plaisir, ce récit envoûtant mêle un fantastique calmement dérangeant, qui évoque (jusque dans le titre) les contes de Théophile Gautier, et un univers captieusement rationnel et réaliste qui rappelle celui d’un Perec." - critique de Christian Berger, parue dans La Lettre du Syndicat français de la critique de cinéma. Surprise ! Le premier opus du président des Fiches du Cinéma n’est pas un ouvrage consacré au 7 ème art, mais un roman. Pour notre plus grand plaisir, ce récit envoûtant mêle un fantastique calmement dérangeant, qui évoque (jusque dans le titre) les contes de Théophile Gautier, et un univers captieusement rationnel et réaliste qui rappelle celui d’un Perec. Avec une force faussement tranquille, portée par un style aussi fluide que nerveux (le roman est parsemé de formules heureuses telle « le doux miracle de la monotonie »), Cyrille Latour nous met peu à peu dans la peau de son anti-héros central, ingé

Critique de Tess Magazine

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Dans Tess Magazine : "Le rythme est étonnant, témoignant à la fois d’une urgence dans la narration et d’une acceptation contemplative du temps qui passe." - Pamela Pianezza   Cyrille Latour, chasseur de fantômes Qu’est-ce qui est le plus réel ? La vie que l’on mène au quotidien et devant témoins, ou celle que l’on se rêve dans l’appartement d’un autre ? D’énigmatiques personnages s’interrogent dans “De l’Univers visible et invisible”, le tout aussi mystérieux premier roman de Cyrille Latour. /Par Pamela Pianezza/ S’il fallait trouver un réalisateur pour adapter De l’univers visible et invisible,  il faudrait chercher du côté des amateurs de fantômes, du type Leos Carax ou Apichatpong Weerasethakul. Dans ce premier roman du cinéphile professionnel Cyrille Latour, le narrateur, bavard et mystérieux, s’infiltre dans les appartements de ceux qui viennent de s’absenter, grâce à un trousseau de clés quasi magique offert par un mystérieux

Une critique sur remue.net

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"Ce récit tisse habilement ses fils les uns aux autres, et ménage sans cesse des surprises : c’est lentement que l’écheveau se dénoue, livrant la vérité de chacun de ses acteurs au lecteur comme au narrateur lui-même" : une (bonne) critique de Jean-Marie Barnaud sur le site remue.net Étrange livre que ce premier roman de Cyrille Latour, que publient les Éditions de L’Amourier , ne serait-ce que par les connotations religieuses de son titre, une citation du Credo catholique : De l’univers visible et invisible , et aussi par le fait que quasiment un tiers du texte raconte les apparitions de la Vierge, la Gospa de Medjugorje, les effets de ces apparitions sur les populations de Bosnie, ce pays qui est « comme une cicatrice au milieu de l’Europe », les pèlerinages qui les ont suivies : tous évènements dont le narrateur a eu connaissance par un témoin réfugié à Paris sous le pseudonyme de M. Édouard, et qui en fut un des acteurs. Le regard que jette le

Interview

Interview parue sur lechoixdeslibraires.com et 20minutes.fr 1) Qui êtes-vous ? ! Un touche-à-tout qui aimerait bien ne plus toucher à rien, si ce n'est à l'écriture. 2) Quel est le thème central de ce livre ? Le doute... enfin, je crois... mais j'en doute... 3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ? "Il y a un voile d'illusions qui recouvre la réalité. Mais en l'enlevant, c'est la réalité elle-même qu'on enlève." 4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ? "O Solitude" de Purcell, chanté par Alfred Deller. Un air pas très joyeux, j'en conviens, mais que j'ai beaucoup écouté en écrivant ce livre, qui correspond à l'état d'esprit de mon narrateur et à l'ascèse de l'écriture. 5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ? Un certain goût pour l'absence. Ou plutôt : pour la présence des absents.

ego-trip

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Quelques notes dans la cacophonie ambiante : De l'univers visible et invisible présélectionné par "le Prix littéraire des Grandes Écoles"... on croise les doigts ! Sur 20minutes.fr (via lechoixdeslibraires.com) : http://www.20minutes.fr/ Au hasard des pages d'evene.fr : De l'univers visible et invisible dans la catégorie "Vous aimez"/"les mieux notés"... Ne me demandez pas comment ni pourquoi...  De l'univers visible et invisible dans les coups de cœur de l'association Lettres et Arts : http://lettresetarts.com/

En librairie

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au Comptoir des mots Librairies parisiennes qui ont commandé La Seconde Vie de Clément Garcin : - L'Ecume des pages (6e) ; - Le Tumulte des mots (9e) ; - La Manoeuvre (11e) ; - Le Terrier (librairie salon de thé dans le 11e) ; - Libralire (11e) ; - L'Alinéa (12e) ; - Atout livre (12e) ; - Le Divan (15e) ; - L'Attrape-coeurs (18e) ; - Librairie des Orgues (19e) ; - Le Comptoir des mots (20e) ; - Equipages (20e). Librairies partenaires des éditions L'Amourier : AIX-EN-PROVENCE Librairie Goulard 37, cours Mirabeau - 13100 Aix en Provence http://www.librairiegoulard.com/ AVIGNON Librairie Evadné Les Genêts d'or 53, rue Joseph Vernet - 84000 Avignon http://www.evadne.fr/ Librairie La Mémoire du monde 36, rue Carnot - 84000 Avignon BORDEAUX Librairie Mollat 15, rue Vital Carles - 33080 Bordeaux Cedex www.mollat.com Librairie Olympique 23, rue de Rode - 33000 Bordeaux DIGNE-LES-BAINS Librairie La Ruelle 18

Première critique

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Article de Françoise Oriot, paru dans Basilic , décembre 2012

La première page

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(c) Manon Nouailhac La porte s’ouvre sans effort. En la poussant, je le sais, je le sens : il n’y a pas qu’une seule porte. Dans son sillage s’en ouvrent déjà tant d’autres. Mais c’est la première qui compte. C’est là que tout commence, au 27 rue des Ursins, 3e étage gauche, 75004 Paris. L’odeur de tabac froid vient se figer dans mes narines. Je m’étonne de me sentir aussi bien. Le pouls parfaitement régulier. À peine un léger tremblement des mains. Je me rappelle cette journée cruciale dans ses moindres détails. Et pourtant c’est comme si je ne l’avais pas vraiment vécue. Ou plutôt, je l’ai trop vécue pour en avoir eu pleinement conscience sur le moment. Le studio est en désordre. Une tasse de café à moitié pleine traîne à terre près du cendrier. Les draps sont en boule sur le canapé-lit. L’évier déborde de vaisselle sale. Un fond de vin dans les verres. La lumière décline à travers d’épais rideaux. Il est encore tôt, on croirait pourtant que la journée s’achève. En fait, on croi

De quoi ça parle ? (suite)

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La quatrième de couverture :  «  Une règle établie malgré moi, comme un contrat moral : ne pas devenir un voyeur comptable, un maniaque de l’inventaire, un fétichiste de l’intimité. Je ne suis pas un renifleur de petites culottes, juste l’archéologue improvisé de nos vies fantômes.  » Un homme pénètre chez vous en votre absence. Il parcourt, effleure, hume, exhume, s'imprègne, explore, imite. Pendant quelques instants dont vous n'aurez jamais connaissance, il s'empare de ce qu'il reste de vous. Il prend votre place. Il vit votre vie. A moins qu'il ne vive enfin la sienne... Cette transgression le rendra complice de deux êtres qui, comme lui, vivent dans la présence des absents. Par touches évocatrices, l'écriture de Cyrille Latour se saisit du réel pour en interroger les différentes interprétations. A la fois méditatif et haletant, ce roman ouvre les portes de territoires inconnus et invite chacun à se laisser gagner par la possibilité du doute.

De quoi ça parle ?

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(c) Manon Nouailhac Vous ouvrez le livre comme le narrateur entre chez les gens : clandestinement. Vous lisez une page au hasard, vous êtes chez vous. Fin prêt à accueillir les absents qui peuplent ce roman, dont se souviennent le narrateur, jeune homme à la périphérie de sa propre vie, et Monsieur Édouard, personnage rencontré... sur un banc du BHV, avec qui le narrateur passe régulièrement ses après-midis : deux êtres au passé et aux récits radicalement différents, si proches pourtant quand ils posent la question centrale du comment vivre : avec ses souvenirs, fantômes ou apparitions.  Roman aux confins de l'étrange et de la méditation, à l'écriture distanciée mais néanmoins sensible,  De l'univers visible et invisible  libère une parole et donne foi en la littérature.

Où commander ?

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Commander Mes Deuzéleu sur le site des éditions Lunatique Commander mes premiers romans sur le site de L'Amourier : - Car l'amour existe - La Seconde V ie de Clément Garcin   - De l'univers visible et invisible

A propos de l'auteur

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A propos de l'auteur : Cyrille Latour, né à Paris en 1978,  rédige  des critiques de cinéma (voir le site  Fiches du cinéma , où vous pourrez lire son  portrait chinois  de cinéphile) et des dossiers de presse pour la télévision. Depuis 2012, il  écrit . "De ma formation scientifique – à laquelle a succédé une très brève carrière d’ingénieur –, j’ai au moins retenu une règle géométrique simple : des lignes parallèles ne peuvent se croiser. Critique de cinéma, rédacteur de dossiers de presse pour la télévision, apprenti documentariste, réalisateur occasionnel de bonus DVD, musicien (bassiste pour d' Emma Sand ), monteur du collectif LesAssociés : ma vie me fait parfois l’effet d’un empilement de strates qui s’accumulent davantage qu’elles ne se complètent. L’écriture joue là un rôle déterminant, aussi structurant que libérateur. Elle est l’activité, discrète jusqu’à la clandestinité, qui nourrit toutes les autres et s’en nourrit en retour. Elle est la dernière parallèl