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Affichage des articles associés au libellé critique

Critique de Pro/P(r)ose

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"Habité par l’image et féru de septième art, Cyrille Latour déploie un style cinématographique, où les séquences se juxtaposent, où les phrases se tordent, se fractionnent, s’étoffent au gré des ellipses" Une critique parue dans le (très bon) Pro/prose Magazine Après un premier roman encensé et primé, De l’univers visible et invisible, paru en 2012, ainsi que La seconde vie de Clément Garcin,  en 2014, Car l’amour existe fait figure d’œuvre singulière dans le parcours de Cyrille Latour, à la fois sensible et cinématographique, publiée il y a quelques mois aux éditions L’Amourier. Cyrille Latour conçoit l’écriture comme une «  activité, discrète jusqu’à la clandestinité, qui nourrit toutes les autres et s’en nourrit en retour. Elle est la dernière parallèle : celle qui croise toutes les autres .  » Il la considère comme «  déterminante   », «  structurante   », et « libératrice   ». C’est cette essence quelque peu c...

Chronique de Michel Diaz

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"Ce livre (...) est traversé de pages déchirantes qui nous touchent au plus intime." Très belle (et émouvante) chronique de Car l'amour existe par Michel Diaz . Ce livre, dans le drame qu'il nous révèle et nous livre pudiquement, par fragments successifs, est traversé de pages déchirantes qui nous touchent au plus intime. Mais quelle est la nature de ce texte ? Il appartient à la catégorie des objets littéraires non (ou peu) identifiés. En lui, rien qui puisse vraiment le ranger dans un genre bien défini qui nous en fournirait la méthode d'approche. On pourrait cependant, comme nous le suggère la présentation de l'ouvrage, retenir la formule de "récit de vie". Les premières lignes de la 4ème de couverture nous présentent ainsi cet ouvrage, en commençant par une citation: «L'ordinateur diffuse le film que tu ne regarderas plus. Sur l'écran, il ne me reste que les mots pour tenter de redessiner, en transparence, le reflet de ton visage...

Des mots, une voix - le 15 avril 2018

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Maurice Pialat, banlieue, lutte des classes, critiques littéraires et "trivialisation du monde" : un dimanche après-midi sur radio libertaire, au micro de Thierry Clair-Victor, autour de Car l'amour existe et de BettieBook de Frédéric Ciriez Pour (ré)écouter l'émission, c'est ici .

Un livre, un jour

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Car l'amour existe présenté dans l'émission Un livre, un jour (diffusion le 3 avril 2018 sur France 3)

Lu et approuvé par Benoît Reiss

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« En le lisant, j'ai pensé à cela: que c'était une prière dont le médium était le film de Maurice Pialat » :  Benoît Reiss , auteur dont j'admire l'écriture et la sensibilité, m'a fait la grâce de lire Car l'amour existe et de m'en parler dans une lettre qui me bouleverse... Cher Cyrille, j'ai lu  Car l'amour existe . Ensuite, bien sûr, j'ai regardé le film de Pialat. Les deux expériences ont été des moments étonnants. Votre texte est une chose - est-ce que je peux dire cela, une chose ? ce n'est pas un mot négatif pour moi – une chose inconnue, avant d'avoir été lue. Pour moi, votre texte a été comme une écriture du film, comme on dit qu'un film peut-être une mise en image d'un livre – on dit : tiré d'un livre ;  Car l'amour existe , lui, est tiré d'un film. Je crois qu'on ne peut pas penser votre livre sans envisager de voir ou de revoir le film. Cela, je crois, n'a pas de sens. Votre façon de décri...

Critique de Squirelito

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« ...c e quelque chose indescriptible qui met le lecteur en apesanteur ... » : critique parue sur le blog " Le domaine de Squirelito "  Comment ne pas s’émouvoir devant cette déclaration posthume bercée de souvenirs, de tendresse, de poésie et de ce quelque chose indescriptible qui met le lecteur en apesanteur, peut-être parce que cette écriture en Volupté semble réunir l’amour pour l’éternité. C’est l’absence de sa compagne, celle qui donna la vie et se donna la mort, qui force le narrateur à retracer leur court parcours de vie qu’ils ont vécu, en se remémorant « L’Amour existe » de Maurice Pialat. Devant l’écran il revoit son visage, sa peau, son corps, ses mouvements et ce qui les entourait, la banlieue, d’avant et d’après. Cette banlieue transformée où les arbres disparaissent et où la folie de l’investissement  remplace la tranquillité des petites vies de chacun. Amoureux des belles lettres, ce livre est pour vous. Avec une plume cou...

Des mots de minuit #532

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Reçu par Philippe Lefait pour La Seconde Vie de Clément Garcin ! Une belle traversée de l'écran/du miroir... L'émission est à (re)voir ici http://culturebox.francetvinfo.fr/des-mots-de-minuit/l-emission/532-mathilde-daudet-et-cyril-latour-ecrire-le-redevenir-existentiel-237015

Prix Ecritures & Spiritualités

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La Seconde Vie de Clément Garcin sélectionné pour le Prix Ecritures & Spiritualités 2016 ! Me voici en bonne compagnie...           Sélection LITTERATURE Joe ,  Guillaume de Fonclare, Stock La seconde vie de Clément Gar c in , Cyrille Latour, L’Amourier Le présent infini s’arrête , Mary Dorsan, P.O.L. Ne quitte pas les vivants , Chantal Chawaf,  Ed. Des femmes Une saison au Thoronet , Pauline de Préval, Seuil Sélection ESSAIS Comment les rabbins font les enfants ,  Delphine Horvilleur, Grasset La blonde. Les icônes barbares de Pierre Soulages , Lydie Dattas, Gallimard Pourquoi lire les philosophes arabes  ? Ali Benmakhlouf, Albin Michel Vivante Egypte , Florence Quentin, DDB Martin Luther King, Une biographie, Sylvie  Laurent, Seuil Rappel des Critères : qualité de l’écriture ouverture, quête, dialogue, souffle en rapport avec le spirituel...

Critique parue dans "La Lettre du SFCC"

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" Ô merveille du style qui parvient à faire ressentir ce sourd déni déréalisant la vie des personnage " - critique de Patrick Flouriot, parue dans La Lettre du Syndicat français de la critique de cinéma .   Dans le second roman de Cyrille Latour, on retrouve intacte cette « force faussement tranquille » relevée par Christian Berger à propos du premier, De l’univers visible et invisible . L'auteur nous fait entrer, comme si de rien n’était (ô merveille du style qui parvient à faire   ressentir ce sourd déni déréalisant la vie des personnages), dans l’univers diffracté, pour ne pas dire fracassé, des Garcin. Le retrait du monde du père, Clément, plongé dans un coma de huit mois par un accident de voiture, et son retour à la vie, tel Lazare, vont précipiter (au sens chimique) en une douce déréliction les fragilités des uns et des autres. Chacun tentera à sa façon de donner du sens à son existence, quitte pour certains à s’inventer une fict...

Lu et approuvé par Clément Rosset

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Clément Rosset m'a fait l'honneur de lire et d'apprécier La Seconde Vie de Clément Garcin ! Deux de ses livres, La Force majeure et Le Principe d'incertitude , ont fortement guidé l'écriture de ce roman. J'ai d'ailleurs choisi de prénommer mon personnage principal en référence à ce grand philosophe.  Et je cite , page 114, un extrait du Principe d'incertitude : " Ainsi l'homme est-il la seule créature connue à avoir conscience de sa propre mort (comme de la mort promise à toute chose), mais aussi la seule à rejeter sans appel l'idée de la mort. Il sait qu'il vit, mais ne sait pas comment vivre ; il sait qu'il doit mourir mais ne sait pas comment il fera pour mourir ." Quelque peu marginalisé aujourd'hui, Clément Rosset, ancien professeur de philosophie à Nice, est pourtant un penseur majeur qu'il ne faut cesser de lire et de relire.  Notamment connu pour Le Réel et son double (1976), il se heurte dans so...

Des mots, une voix | Radio Libertaire | La Seconde Vie de Clément Garcin

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  Emission "Des mots, une voix" (Radio Libertaire) du 15 février 2015 : Thierry Clair-Victor reçoit Cyrille Latour pour son deuxième roman, "La Seconde Vie de Clément Garcin" (Amourier) Réalisation : Erwan Charton Musique : David Byrne & St. Vincent "Lazarus" (album "Love this Giant")

Critique de la librairie Le Terrier

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 " un roman très agréable et poétique, qui pose des questions pertinentes, universelles et justes" "Après huit mois de coma, Clément Garcin se réveille. Le retour à la vie, et à SA vie, est douloureux. Il ne la reconnait pas, ne se reconnait pas. Comment entame-t-on cette deuxième vie ? Comment ses proches appréhendent-il cette renaissance ? Qu'est-il advenu de Lazare, une fois ressuscité ? Cette dernière question est le fil conducteur de ce roman intimiste, où l'histoire de l'art se mêle à l'histoire de la vie. Cyrille Latour ne manque pas de style quand il s'agit de décrire les méandres psychologiques et le trouble qui s'empare de ses personnages. La seconde vie de Clément Garcin un roman très agréable et poétique, qui pose des questions pertinentes, universelles et justes. A découvrir !" Le Terrier, 21 rue du Faubourg Saint Antoine, 75011 Paris

Critique parue dans le N°49 de la revue "Basilic"

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Ce pourrait n'être que... il pourrait n'y avoir que... les mots passent ici comme à travers les bandelettes qui entourent le mort. Ce pourrait n'être que le récit d'un homme émergeant de huit mois de coma. Et ce serait déjà flamboyant L’action s’agencerait alors en figures géométriques : le miraculé au centre suscitant différents plis de douleur : le ressentiment culpabilisé de sa femme, le poids de ce corps si vulnérable et si dense, le temps et l’espace s’organisant en lignes, en plans. Nous serions déjà dans le mystère de cette vie qui dessine des cercles concentriques quand on plonge le doigt dans son flux. Il pourrait n’y avoir que l’image de Lazare, traversant une mort accidentelle pour surgir de nouveau, le crâne boursouflé de greffes, les jambes malingres mais qui vont néanmoins faire un numéro de claquettes. Pourtant en perspective, derrière la silhouette de Lazare se profilent celles de Marie et de Marthe, en intenses esquisses. Un ...

Interview pour "Des mots, une voix", sur Radio Libertaire

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Bandeau rouge

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Le prix [du métro] Goncourt 2013... dans toutes les bonnes librairies du quartier et chez Epiceum le 17 décembre !

Lauréat du PRIX (du métro) GONCOURT

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Ne nous laissons pas tromper par les coquilles de cette annonce : il s'agit bien de De l'univers visible et invisible de Cyrille Latour !!! Ô joie !  Remise du Prix (à savoir un Bouddha d'or) le 17 décembre...  http://www.epiceum.com/actualites/prix-du-metro-goncourt

Prix (du métro) Goncourt

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 Quelques commentaires parus sur le site du " Prix (du métro) Goncourt " : " S'il y avait un prix Goncourt des trouvailles littéraires, des expressions subtiles et des petits miracles d'écriture, c'est à Cyrille Latour qu'il faudrait le donner ! Le passage sur l'employé du gaz (p 42) est une merveille. (...) j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre vraiment attachant." " J’ai beaucoup aimé ce livre qui mérite à mon goût une sélection pour la finale." " Des vies d'imposture... ça touche forcément quelque chose en chacun de nous. Mais je me suis parfois perdue dans la chronologie, pas assez captivée finalement." " La relation, le rapport de force absents/présents sont bien traités, sous les différents aspects qu'elle peut prendre et effectivement l'écriture est assez subtile..."  

Critique du Prix littéraire des Grandes Écoles

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Critique parue sur le site du Prix littéraire des Grandes Écoles   ( De l'univers visible et invisible faisait partie de la présélection) Que croire ? La réalité objective ou l’intimité subjective ?  Question classique que semble poser l’œuvre de Cyrille Latour. La réunion de ces deux cercles, de ces deux mondes au sein d’une énergie nouvelle qui serait l’expérience de la « vraie sensation » dont parle M. Edouard est un thème privilégié de tout temps par les romanciers. Comment opérer la réconciliation? La structure en parties, cadre du roman, un cadre qui d’ailleurs est l’objet qui figure sur la première de couverture illustre bien la marche vers ce qui va se révéler être une aporie. Comme si l’œuvre, elle-même photographie désespérée, tentait de saisir des antagonistes  et rendre présents les absents, elle présente les deux parties en présence et tente la réconciliation en troisième lieu : « En présence des abse...

Critique parue dans La Lettre du Syndicat français de la critique de cinéma

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-->            " Pour notre plus grand plaisir, ce récit envoûtant mêle un fantastique calmement dérangeant, qui évoque (jusque dans le titre) les contes de Théophile Gautier, et un univers captieusement rationnel et réaliste qui rappelle celui d’un Perec." - critique de Christian Berger, parue dans La Lettre du Syndicat français de la critique de cinéma. Surprise ! Le premier opus du président des Fiches du Cinéma n’est pas un ouvrage consacré au 7 ème art, mais un roman. Pour notre plus grand plaisir, ce récit envoûtant mêle un fantastique calmement dérangeant, qui évoque (jusque dans le titre) les contes de Théophile Gautier, et un univers captieusement rationnel et réaliste qui rappelle celui d’un Perec. Avec une force faussement tranquille, portée par un style aussi fluide que nerveux (le roman est parsemé de formules heureuses telle « le doux miracle de la monotonie »), Cyrille Latour nous met ...

Critique de Tess Magazine

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Dans Tess Magazine : "Le rythme est étonnant, témoignant à la fois d’une urgence dans la narration et d’une acceptation contemplative du temps qui passe." - Pamela Pianezza   Cyrille Latour, chasseur de fantômes Qu’est-ce qui est le plus réel ? La vie que l’on mène au quotidien et devant témoins, ou celle que l’on se rêve dans l’appartement d’un autre ? D’énigmatiques personnages s’interrogent dans “De l’Univers visible et invisible”, le tout aussi mystérieux premier roman de Cyrille Latour. /Par Pamela Pianezza/ S’il fallait trouver un réalisateur pour adapter De l’univers visible et invisible,  il faudrait chercher du côté des amateurs de fantômes, du type Leos Carax ou Apichatpong Weerasethakul. Dans ce premier roman du cinéphile professionnel Cyrille Latour, le narrateur, bavard et mystérieux, s’infiltre dans les appartements de ceux qui viennent de s’absenter, grâce à un trousseau de clés quasi magique offert par un mys...